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Historique et photos de Notre Dame du Cruet

 

 

 

 

 

 

Les anciens noms de Notre Dame du Cruet sont : Crosum en 1270, Beata maria de Croso en 1322,  Notre Dame du Cruez au 18ème siècle.
Cruez vient du mot croso, (creux). Les habitants étaient les Cruellainches et Cruellains.

Aujourd'hui les habitants se nomment les Cruelins et Cruelines.
Les lieux-dits et hameaux qui composent le village sont : Chef-lieu, le Sujet, la Girardière, la Combe, la Perrière, Planchamp.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Evolution du nombre d'habitants.

1561

1793
1800
1806
1822
1838
1848
1858

138

124
110
167
164
171
180
212

1861
1866
1872
1876
1881
1886
18
91

190
178
189
189
210
199
198

1896
1901
1906
1911
1921
1926
1931

251
183
184
187
153
147
148

1936
1946
1954
1962
1968
1975
1982

140
119
79
74
70
52
61

1990
1999
2006
2008
2012

 

87
135
178
190
193


 

Le site de Notre Dame du Cruet a probablement été habité depuis fort longtemps, témoin, cette pointe de flèche trouvée au-dessus du château et datant de l'âge du Bronze final ou du début du Hallstatt (environ 800 av J.C).
Au Moyen-âge, le village était rattaché à la seigneurie de La Chambre.
Près de l'entrée sud de Notre Dame du Cruet, se trouvent les ruines du château des Seigneurs de La Chambre ( 12ème siècle ).

Le château des Seigneurs de La Chambre ,  d'une surface de 3500 m², a été construit probablement fin XIème, début XIIème siècle.

Guillaume 1er (1038-1093) serait le premier seigneur à y avoir habité. Les seigneurs de La Chambre en firent leur résidence principale durant 4 siècles.

Les communes de Montgellafrey, La Chambre, St Avre, Epierre, Montaimont, St Martin sur La Chambre, Les Chavannes, La Chapelle constituaient leur fief.

 

1270, Notre Dame du Cruet est déjà une paroisse.
La paroisse de La Chambre et de Notre Dame du Cruet formait la 1ère châtellenie.

1365, Le Vicomte Jean II de La Chambre construit le couvent des Cordeliers (moines franciscains) à La Chambre .

Suite à des conflits politiques, Louis de La Chambre est privé de ses biens et le château est en partie démoli fin 1491.

En 1536 lors de l'invasion française, les restes du château sont incendiés et détruits.

 

1594, une femme de Notre Dame du Cruet atteinte de la lèpre, demande à être reçue à la léproserie de la Maladière, située sur le territoire de La Chambre, aujourd'hui lieu-dit La Maladière, sur le chemin qui part du lieu-dit La Pontière).

1662 suite à un vœu, Mr Buret , guéri de la peste,  fit construire la chapelle du Cuchet.

1697, Notre Dame du Cruet faisait partie du tabellion de La Chambre.

Le terme de tabellion désignait en Savoie non un officier public, chargé de mettre en "grosse" les minutes des notaires, mais l'ensemble des actes insinués et conservés dans les bureaux d'insinuation. Par extension, il servait à nommer l'administration, chargée de la transcription et de la conservation des actes insinués. Le tabellion savoyard se différenciait de l'enregistrement pratiqué en France par le fait qu'il ne se limitait pas à une brève analyse des actes notariés, mais qu'il en enregistrait le texte intégral. (Archives départementales de Savoie).

1730, Notre Dame du Cruet compte 27 familles. 9 à la Perrière, 5 à l'église, 5 à Planchamp. On y trouve 2 chapelles et 3 fours.

 

1740, Les Cordeliers de La Chambre sont propriétaires du château.

1793, à la Révolution Française, les noms des saints ayant été supprimés, Notre Dame du Cruet devient Cruet par un arrêté du district de Maurienne en date du 18 décembre 1793.

1801, J.P Mamy chanoine de La Chambre est arrêté le 1er avril en se rendant à Notre Dame du Cruet pour dire la messe le jour de Pâques.
1806, André Brun, né en 1740 est curé pensionnaire de l'Etat français.

1836,  le baron Brunet de St Jean de Maurienne devient propriétaire du château, puis plusieurs propriétaires se succèdent jusqu'en 1880.

Maurice Pellissier (1795-1888) curé de Notre Dame du Cruet.

1844, rénovation de la chapelle du Cuchet, les fresques datent de cette époque.

1880, la Sté des Ardoisières de la Chambre acquiert le château et établit une carrière qui est abandonnée, les ardoises n'étant pas de bonne qualité.

1843, reconstruction de l'église, un ouvrier trouve , lors de la démolition de l'ancienne, des pièces de monnaie du 13ème siècle.
Cette église consacrée à la Nativité de la Vierge renferme un mobilier du 19ème siècle et un tableau du peintre Jean Baptiste Jomard (1682).
Le clocher date de 1875 et abrite 4 cloches dont une de l'année 1677 appelée "Anne Françoise" et classée en 1922. Les 3 autres datent de 1802.
Au début du 20éme siècle se trouvait près de l'église, une tour de 12 m de haut.

Au début du 20ème siècle, 1/3 de la commune était cultivé: des vignes plantées à mi-pente sur les terrains du Mas du château et de la Perrière donnaient un vin de 8-9°. Comme partout en France, les vignes subirent l'attaque du phylloxera. Le bétail était vendu au printemps et les vaches louées aux propriétaires d'alpages.

Archéologie: Près du château ont été trouvées 4 pièces de monnaie, une datant du 17ème siècle et les 3 autres du 18ème siècle.

Près du hameau de Planchamp, une médaille militaire de l'empereur Ferdinand d'Autriche (1793-1875) a été trouvée. Elle donne à penser qu'un habitant du village a peut-être participé aux guerres d'indépendance sous le drapeau autrichien. En effet , suite à la Restauration sarde en 1815, le nord de l'Italie est rendu à l'Autriche lors du congrès de Vienne.

D'autres objets ont été trouvés près de la chapelle du Cuchet, des médailles religieuses, un dé à coudre, perdus probablement par des bergères, quelques munitions dont une balle de mousquet.

Actuellement sont visibles au musée de St Jean de Maurienne des boutons anciens retrouvés sur le site du château. 


1994, réfection de la fresque extérieure qui représente le Bon Pasteur et des peintures intérieures de l'église.


2013, en avril , un cadran solaire est fixé sur le clocher côté nord-ouest. Notice de lecture.

 
Pointe de flèche.

Le plus ancien acte mentionnant ND du Cruet retrouvé à ce jour.
Cliquez ici pour agrandir.



Avec l'aimable autorisation des archives départementales de Savoie. Cote 3G 69. Ce document ne peut être utilisé à des fins commerciales sans autorisation écrite des Archives départementales de la Savoie

Résumé du document :

12 janvier 1270. Cession faite par l'évêque au Chapitre, pour la célébration des anniversaires fondés par Amédée de Savoie et Amédée de Miribel, évêques de Maurienne, et par le comte Amédée IV, du quart des dîmes appartenant à l'évêque dans les paroisses de Saint-Avre, de Saint-Martin-sur-la-Chambre, de Notre Dame-du-Cruet, de Montaimont, de Montgellafrey et de La Chapelle.

 

Contexte historique :

 

Source : Histoire du diocèse de Maurienne par M. le Chanoine A. Angley 1846

Pierre IV DE GUËLIS.
Après la mort d'Anthelme de Clermont, le Siége de Maurienne ne resta pas longtemps vacant, puisqu'à la fin de l'année 1269, il était déjà occupé par Pierre de Guëlis. La chronique du Chapitre, en le plaçant au nombre de nos Évêques, ne nous dit rien ni de sa famille ni de la charge qu'il occupait, avant d'être élevé à l'épiscopat. Nous croyons cependant avoir assez de raisons pour avancer que c'est lui qui était doyen du prieuré d'Aiton lorsqu'on y introduisit la réforme dont nous avons parlé, et qu'on y remplaça les chanoines réguliers de St-Augustin par les moines de la Clusa. Le court espace de temps pendant lequel il se trouva à la tête du Diocèse de Maurienne ne
lui permit pas de développer de grands talents d'administration ni de léguer à la postérité des actions bien mémorables; toutefois, nous aimons à retrouver en lui le même intérêt, la même affection pour son Église qui le distinguaient de la plupart de ses prédécesseurs. Il en donna des preuves, au commencement de son épiscopat, lorsque voyant que les revenus du clergé de la Cathédrale étaient à peine suffisants pour la subsistance de ses membres, il unit en 1270 la chapelle de Ste-Thècle avec tous ses revenus, à la mense capitulaire. C'est encore à des sentiments si honorables qu'il faut attribuer la transaction qu'il passa, la même année, avec le Chapitre, par laquelle il abandonna, en sa faveur, le quart des dimes qu'il percevait sur les paroisses de St-Avre, St-Martin sur la Chambre, Montgellafrey, N. D. du Cruet, Montaimont et la Chapelle, à la seule charge de célébrer, chaque année, les trois anniversaires fondés par Amédée de Genève, Amédée de Miribel, évêques de Maurienne, et Amédée IV, Comte de Savoie. Par là il augmentait considérablement le revenu du Chapitre et déchargeait la mense épiscopale de l'acquittement annuel de ces services.

 

 

 

 




 
Site du château des Seigneurs de La Chambre.

Tour carrée. 



Donjon

Tour ronde


Ruines de la léproserie de la Maladière
situées sur le territoire de La Chambre.



Les plus anciens actes de naissance à Notre Dame du Cruet des 4, 24 septembre et 28 octobre 1647.
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Avec l'aimable autorisation des archives départementales de Savoie. Cote 3E 365. Ce document ne peut être utilisé à des fins commerciales sans autorisation écrite des Archives départementales de la Savoie


Cliquez ici pour plus de détail


  
Médaille militaire de Ferdinand d'Autriche.
  
Divers objets.



Carte postale début 20ème siècle.

Ruines du hameau de Planchamp.
 

 
Cadran solaire de l'église.
Notice de lecture.
 

 

Galerie photos de l'intérieur de l'église



 








La chapelle du Cuchet
 

Vue à partir de la chapelle du Cuchet sur les villages de La Chambre, St Avre, St Martin sur la Chambre
 


 
 

Le costume:

Le costume de Montgellafrey se portait dans toute la vallée du Bugeon sauf à Montaimont qui possédait un costume spécial.
Ce costume était porté  sur les communes de Montgellafrey, Notre Dame du Cruet (1), St François Longchamp, St Martin sur la Chambre.
Le vêtement était noir, rehaussé  par des broderies et le ruban du tablier, les teintes du châle sont d'une belle simplicité et sobres.

La coiffe.
La coiffe appelée berette, est entièrement noire. 2 parties la composent : les pointes et la calotte. Les pointes sont cette sorte d'auréole en ruché, formée de 15 dentelles noires du Puy, gaufrées et superposées, se présentant par leurs tranches.
Le fond de la calotte est formé par un tissu de soie noire cousu sur une doublure de toile et garni de perles de jais. Immédiatement derrière les pointes, et faisant le tour de la calotte, un ruban moiré garni de dentelle forme les coquilles. Il est cousu prar le milieu et froncé largement. Les coquilles accompagnent les pointes et s'arrêtent aux mêmes points que celle-ci, soit aux oreilles.
L'arrière est garni de dentelle noire, d'une largeur de 12 cm, repliée sur elle-même en formant des S, obtenus par un froncé identique aux coquilles. On en compte 2 rangs. Cette partie des coquilles se tient horizontalement à la base de la calotte, au-dessus de la nuque. Un petit noeud, fait avec le même ruban que celui des coquilles est disposé à plat au bas de la partie de la calotte garnie de jais et au-dessus des coquilles horizontales. Les rubans d'attache, en soie moirée noire, qui ne se nouent pas et restent pendants sont cousus au bord de la berette à la base des pointes devant les oreilles, ils mesurent 65 cm de long et 8 cm de lmarge et sont bordés d'une dentelle noire d'un centimètre coupés en biais à leur extrémité. D'ordinaire ils sont rejettés en arrière. 2 autres rubans identiques sont cousus derrière la coiffe, entre les 2 rangs de coquilles horizontales. Ils font 10 cm de moins en longueur que les rubans d'attache, ils pendent dans le dos. La coiffe se porte en arrière de façon que les  pointes soient verticales et laisse apparaître les cheveux coiffés en bandeaux.
La serrette.
Elle est faite avec une cotonnade bleue à fleurs ou à motifs géométriques. Elle est portée dans la vallé du Bugeon à l'intérieur de la maison et aussi pour les sorties en costume de tous les jours.
La robe.
Elle est toujours noire et se compose d'un corselet, d'une jupe cousus l'un à l'autre.
Le corselet assez ajusté, est sans col et très légèrement décolleté. De part et d'autre sur le devant sont ménagés 6 plis parallèles longitudinaux. Les 5 boutons ne sontt que pour l'ornement, la fermeture est assurée par des agraphes. Un petit dépassant de dentelle blanche souligne tout le long l'ouverture du corsage. Une petite collerette de dentelle analogue montée sur un chemison dépasse le corsage autour du cou.
Les manches, très larges sur le haut se serrent sans être étroites sur les poignets. Cette partie est garnie d'un velours noir avec une passementerie de même couleur. L'ouverture des manches se ferme par 3 boutons. Un même dépassant de dentelle blanche que celui de la collerette forme manchette. Les manches sont montées avec de nombreux plis et froncés sur l'épaule. Ces plis sont godronnés, l'ampleur de la manche est très grande.
La jupe longue porte un pli baigneuse à 40 cm du bas. Elle comporte une poche. Par derrière, d'une hanche à l'autre, 135 plis à la ceinture ménagent l'ampleur de la jupe qui mesure jusqu'à 3.50 m de tour. Comme elle est très longue, elle est garnie en bas d'une balayeuse.
Les robes étaient faites par les habitantes, la coiffe était faite par une modiste.
Le tablier.
Il est noir et en soie broché à fleurs noires. Souvent brodé dans le bas et sur les côtés de broderies légères où le rouge, le bleu, le vert et le rose dominent. Le tablier est froncé à la taille et cousu sur une ganse noire qui s'attache autour de la taille. Cette attache est dissimulée par le ruban. Le ruban est mauriennais de 6 cm de large et 2.60 m de long, noir à fleurs brodées de couleurs vives: rouge, violet, jaune, blancs et feuillages verts. Les 2 pans sont épinglés par devant à plat sans noeud et on les laisse retomber de toute leur longueur, jusqu'à environ 20 cm du bas du tablier.
Le châle.
Le châle est un des principaux éléments des costumes de Savoie et est très peu différent d'une commune à l'autre. Ce qui change c'est la manière de le draper et de ce fait, de leurs dimensions. Celui de la vallée du Bugeon est un carré de soie ou de lainage de 1.10 m de côté. Il s'épingle par 3 plis sous la nuque et on le dispose en drapant et enveloppant bien les épaules, les franges doivent retomber presque jusqu'aux coudes.
Les bijoux.
Le coeur et la croix, en or ou en cuivre sont les bijoux traditionnels, mais il se porte également des bijoux fantaisies.

Source La revue de Savoie (n° 1 de1944).


















Les crues du Bugeon.
Le village de Notre Dame du Cruet , situé en bordure du torrent du Bugeon , est exposé aux crues.
La source du Bugeon se trouve sous le Cheval noir à 2300 m. Il fait 13,5 km de long.
Le 10 août 1740, 5 hameaux furent détruits, les Cordeliers de La Chambre, propriétaires des plus belles propriétés, furent chargés de construire des digues de protection.
Avant la Révolution, pour protéger le village, le roi de Sardaigne fit construire une digue sur la rive droite.
De la Révolution à la Restauration , il n'y eut pas de gros travaux, seulement ceux dont le besoin se faisait sentir. Ce fut seulement après la série de crues du milieu du 19ème siècle que des travaux d'importance furent réalisés.
En juin 1856, en raison de fortes pluies, le Bugeon détruisit les berges entre les ruisseaux du Lamblet et du Plan de l'âne, une masse considérable de matériaux imbibés d'eau s'effondra et créa un barrage. L'eau s'accumula et finit par rompre le barrage,  une masse importante de débris se répandit sur les champs de Notre Dame du Cruet et menaça même La Chambre.
Le 1er novembre 1859, nouvelle catastrophe, suite à la fonte des neiges au col de la Madeleine et aux fortes pluies . Après avoir charrié tous les matériaux apportés par les ravins, le Bugeon détruisit les digues, endommagea les maisons et recouvrit de débris une surface importante des communes de Notre Dame du Cruet, La Chambre et St Martin sur la Chambre . A La Chambre , l'eau monta à 1 mètre et recouvrit la voie de chemin de fer, la route , en provoquant de sérieux dégâts.
Le 1er novembre 1870, une nouvelle crue endommagea le chemin d'intérêt commun n° 73 , du pont de la Madeleine à Montgellafrey  sur une longueur de 200 m , chemin qui fut coupé totalement sur 70 m de long et de 8 à 10 m de profondeur.
Ces grosses crues avaient pour cause principale le déboisement . Aussi , en 1872, le Conseil Général de Savoie proposa de reboiser l'amont de Montgellafrey. Ce n'est qu'en 1898 que 25 ha de la commune de Notre Dame du Cruet et 161 ha de la commune de Montgellafrey furent reboisés.

Le mystère du lieu-dit Le Sujet.
Lors de périodes de sécheresse en été, de l'eau glacée (non potable) sort du sol  des caves et les inonde toujours au même niveau : on a beau essayer de la pomper, elle reste exactement au même niveau ! L'eau disparaît en quelques jours après le retour de la pluie. A ce jour aucune explication n'a été donnée à ce mystère .

 
 


ANCIENS CADASTRES



Cadastre de 1728, cliquez ici pour avoir le détail.
Avec l'aimable autorisation des archives départementales de Savoie. Cote 3537. Ce document ne peut être utilisé à des fins commerciales sans autorisation écrite des Archives départementales de la Savoie.



Cadastre de 1867, cliquez ici pour avoir le détail.
Avec l'aimable autorisation des archives départementales de Savoie. Cote 3P 7475. Ce document ne peut être utilisé à des fins commerciales sans autorisation écrite des Archives départementales de la Savoie



En décembre1989,  mise en service de la micro-centrale intercommunale du Bugeon (St Martin sur la Chambre et Notre Dame du Cruet).

Cette réalisation, fondamentale en terme de capacité financière pour notre commune , est le fruit de nombreuses années de travail des précédentes équipes municipales dirigées par Mr. Henri BARGIN de St Martin sur la Chambre et de Mr. Joseph Emile ANDRE de Notre Dame du Cruet.


   1996,
organisation de la première fête du village,
 la fête du pain.
 
 

2002, construction de la nouvelle mairie et de la salle d'animation.

Copie du 1er bulletin municipal en 2002, cliquez ici